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5/10/2008 réflexions solitairesje ne sais pas si la solitude est un sentiment auquel il est possible un jour de se faire.
Solitude face à un châton qui disparait sans laisser de trace
Solitude face à une famille si loin, trop loin et même lorsqu'elle est à portée est à des lieux de vous
Solitude dans un couple composé de deux éléments aux antipodes
Solitude face à la pression de dizaines de petites choses qui, prises séparément, ne posent pas de problème mais qui, dès lors qu'elles s'accumulent, plongent parfois dans un tourment essouflant, étouffant.
Bien sûr elle a aussi ses bons côtés; l'indépendance qui vous renvoie à une certaine liberté.
Possibilité d'assumer seul ses responsabilités
d'organiser sa vie sans personne pour vous dire c'est mieux de faire comme ci ou comme cela.
Mais sans personne pour vous dire non plus "tu vas dans le bon sens".
Et je crois que le pire dans la solitude, c'est de la ressentir alors que l'on est pas seul.
Alors qu'il suffit d'attendre le retour de son compagnon, de décrocher son téléphone, d'écrire à quelqu'un, de sortir dans la rue...
Pourquoi ne le fait-on pas alors?
Et si cette souffrance nous permettait de nous sentir toujours vivant?
C'était Maud, en direct de son grand bureau vide, vide de tout plein de choses, dans ses petits moments de noirceur qui malgré tout laissent la place à de belles éclaircies...
Chuttttt voilà le soleil 4/11/2008 chats et autres malheursDemain soir, cela fera une semaine que Coban a disparu.
En effet, samedi dernier, tandis que nous discutions sur le seuil de la maison avec notre voisin et propriétaire, Coban est sorti comme une furie de la maison.
Il commençait depuis 15j à aller se promener un peu, ne quittant pas Douce sa mère adoptive et ne s'éloignant pas de la maison.
Pour quelle raison étrange cetet fois là il a décidé de partir plus vite et plus loin? Hormones qui commencent à agir?
Nous avons cherché partout, fait et refait les routes, les fossés. Rien.
C'est une situation difficile de ne pas savoir. Savoir s'il est toujours en vie ou pas. S'il souffre. S'il a peur. S'il est coincé quelque part. Si une nouvelle famille l'a recueillie, s'il est perdu, etc.etc.
Malheureusement, cela tombe toujours lorsque l'on a du boulot à ne savoir qu'en faire, que la moindre minute est précieuse!Même ce week end est surbooké car nous organisons un TREC.
ET s'ajoute à cela des douleurs au poignet qui se font de plus en plus fortes (celui qui a été opéré au mois d'août d'un kist synovial) et qui vont sans doute nécessiter un tour chez le médecin car évidemment c'est la main droite.
Plus des soucis avec le grand Duc.
Plus des exams qui approchent à vitesse grand V.
Plus des retrouvailles avec une tante qui m'en apprend pas mal sur ma mère partie des suites d'un cancer il y a plus de 11ans.
BREFFFFFFFFFFFFFFFFF!!!!!!Dur dur
Vivement que tout cela se tasse!
12/10/2007 enfin la selle de mes rêvesBonjour à tous…
Si vous ne le saviez pas, ma quête de ces derniers mois a été :’’me trouver LA selle de mes rêves’’ … Cela n’avait pas été chose facile…
Mais le hasard m’a aidée… J’ai assisté au mois de septembre aux rencontres éthologiques de La Cense en y accompagnant une amie qui tenait son stand : http://www.equinova.fr/ Elle m’a vanté des étriers très originaux et novateurs : http://www.kvall.fr/ et m’a présentée à leur créateur. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’il s’agissait de l’instructeur qui m’avait formée pendant mon BAPAAT 5 ans auparavant : Laurent Lantuejoul… Superbe rencontre, échanges non stop pendant 3 jours et finalement j’aborde le problème de ma selle. Il me dit connaître un super sellier http://www.jeanlucmaurel-sellier.com/ qui a eu comme apprenti DEVAUCOUX et qui fait du vrai sur mesure. Je décide donc d’appeler pour lui présenter mon problème, à savoir une selle qui me permette de passer mon BPJEPS , de randonner et de faire du TREC, qui aille à un maximum de chevaux et adapté à ma morphologie. Je tombe sur une personne ouverte, rassurante et qui ne voit aucune contre indication à ce que je lui présente, que des solutions. Nous convenons d’un rendez vous car Jean Luc MAUREL ne vend aucune selle sans un essai préalable avec ses selles réservées à cela , pour qu’il puisse en adapter une parfaitement à son futur acheteur. Le rendez-vous est fixé à la semaine suivante (rapide car il fait 350km qd même pour venir me voir mais en fait il est toutes la semaine sur les routes donc s’arrange pour me rentrer dans sa tournée). J’essaye une de ses selles mixtes avec un cheval de club beta aux trois allures et à l’obstacle. Au bout d’une demi-heure, il me dit : ‘’c’est bon, j’ai vu ce que j’avais à voir, et vous comment vous êtes vous sentie ?’’ Ben selle super confort, jambes à leur place, sentiment de sécurité, etc. On discute de la selle qu’il va me faire et de son prix. J’achète !!! Nouveau rendez vous fixé 6 semaines plus tard car Jean Luc n’envoie pas la selle commandée, il la livre avec essai obligatoire car si quelque chose ne va pas, elle repart et il modifie….. Les 6 semaines d’attente sont longues, très longues…Mais elle arrive enfin……Ma 1ère selle rien qu’à moi et faite pour moi… L’essai est assez déstabilisant car étant donné qu’elle a été conçue pour moi, je n’ai plus vraiment de repères…J’ai de bonnes sensations mais elles sont nouvelles et suis un peu perdue…Il me faudra d’ailleurs quelques séances pour enfin trouver ma place….
Il s’agit de la Pro’gress, selle mixte à siège semi-creux.
L’arçon, les panneaux, la tension du siège sont effectués en fonction de votre poids à 20g près et vous pouvez choisir à plus ou moins 5 ou 7kg près…Moi, j’ai choisi 7 car j’avais pas mal de poids à perdre. Ses selles s’adaptent à 98% à tous les chevaux hors cas vraiment mais vraiment particulier. Je l’ai vérifié sur tous les chevaux du club, du plus gros au plus maigres, du plus grand au plus petit, du garrot le plus noyé au garrot le plus saillant. Plus besoin d’amortisseur , de collier de chasse ou de croupière, la selle prend sa place parfaitement dès que le cheval bouge. Les matelassures de la selle prennent la forme du dos du cheval et lorsqu’ils refroidissent reviennent à leur position de départ. Les quartiers ont été rallongés en fonction de ma longueur de jambe et j’adore leur découpe. L'enfourchure aussi a été modifié en fonction de mes points d'appui sur la selle.
La forme de la selle me permet de pratiquer toutes les disciplines à mon niveau
Des anneaux ont été rajoutés pour mon activité de predilection : l’équitation d’extérieur
Des petits details vous flattent l’oeil et le fait que chaque pièce (selle, étrivières, panneaux, sangle) soit numérotée vous donne encore plus l’impression d’avoir une selle unique…
Les finitions sont incroyables et le confort……….
Au final, mon budget a été augmenté certes, mais j’ai une selle unique, parfaitement adaptée, les conseils d’un pro (jean luc est sellier mais aussi instructeur et ex cavalier de complet) et en prime avec la livraison : étrivières, graisse à cuir et protège selle offerts…
Le pied !!!
N’hésitez pas à me laisser votre avis ! Ps) Pour en savoir plus : http://www.jeanlucmaurel-sellier.com/ 9/19/2007 1er billet de mon monde du chevalComme je vous l’indiquais dans le billet précédent, j’ai opéré quelques changements/ nouveautés sur mon blog… La Hulotte parlera d’elle dorénavant à la 1ère personne du singulier et elle, euh pardon : JE, vous ferai partager ma vision du monde de cheval par l’intermédiaire d’une liste de liens et d’une catégorie de billets nommés ‘mon monde du cheval’.
‘Mon monde du cheval’, c’est le désir de parler des chevaux, de l’équitation, des cavaliers et des hommes de cheval comme on dit, en prenant en considération le mieux être de tous les acteurs de cet univers.
En effet, de part mes expériences, mes rencontres, mes lectures, mes observations, j’ai souvent été confronté à un profond dilemme: se dire que l’on aime les chevaux et en même temps leur monter sur le dos, leur offrir un environnement loin de ce qu’il trouve en milieu naturel…
Aujourd’hui, j’ai accepté l’idée qu’égoïstement je voulais continuer de vivre avec les chevaux, de travailler avec eux mais je sais aussi que l’on peut limiter les dégâts… Leur offrir un environnement qui se rapprocherait de celui dans lequel ils évolueraient loin de toute domestication humaine ; travailler avec eux dans une meilleure compréhension sans trop leur imposer nos brutalités (parfois inconscientes) et en faisant en sorte que cela devienne un jeu et du plaisir pour nous tous, etc.
Tous ces ressentis que je pouvais avoir, sans forcément réussir à mettre des mots dessus d’ailleurs, se sont confirmés pendant ce week end de 3 jours au Haras de La CENSE (cf. rencontres éthologiques de la Cense). Ce fut non pas une révélation, mais une confirmation de ce que je pensais de mon côté.
Dans ce billet, je vais vous parler des personnes que j’ai rencontrées, des produits, des méthodes qui ont retenus mon attention et vous trouverez dans la liste ‘mon monde du cheval’ les liens Internet vers eux…
C’est parti : 1) Tout d’abord, je suis partie à ces rencontres dans le but d’accompagner Chrystelle GRISON. En effet, lors de mes recherches dans le cadre de mon projet d’installation, un ami m’a un jour donné les coordonnées de cette personne, me disant qu’elle vendait du matériel d’écurie allemand en France. J’ai été voir ce qu’elle proposait et qu’elle ne fut pas ma surprise de découvrir que c’était elle qui vendait les écuries actives HIT. Les écuries actives ont été développées en Allemagne et Chrystelle, séduite par le concept, a décidé de se lancer dans leur commercialisation en France. Si vous voulez découvrir de quoi il s’agit en détails : Pour résumer, ces écuries respectent les besoins naturels des chevaux : vie en troupeau, déplacements, alimentation répartie sur toute la journée et en libre service (quantité contrôlée), zone d’abri, etc, etc. De plus, elles facilitent aussi le travail du propriétaire puisqu’il n’y a plus de boxes à curer, plus de bagarres et donc de blessure au moment de la nourriture, plus de coliques liées à l’alimentation (finies les 2 rations par jour) et les chevaux sont mieux dans leur tête… C’est un concept plutôt révolutionnaire et qui, comme toute nouveauté en France, a du mal à s’y développer, contrairement en Allemagne où plus de 200 installations ont été faites : écuries de propriétaires, centres équestres, écuries de compétition, etc… Soit plus de 350 en europe !!! Et une seule en France !
Je ne m’étendrais pas plus sur la question, je laisse Chrystelle vous renseigner ; elle est très abordable et connaît ce produit sur le bout des doigts… De plus, sur son site, il y a une vidéo particulièrement explicite des écuries actives…
Elle commercialise aussi du matériel pédagogique, quelques articles de sellerie (comme les étriers KVALL ( http://www.kvall.fr/) dont je parlerais plus loin dans ce billet et les filets sans mors du Dr COOK, http://www.bitlessbridle.com/ ) et organise régulièrement des stages : parage naturel, équitation, analyse du mouvement, etc. Chrystelle va sans arrêt chercher les produits, les services, les personnes qui apportent une approche innovante et qui améliorent notre vie d’homme de cheval et celle de nos animaux.
Si vous recherchez un interlocuteur privilégié pour vous aider à améliorer votre approche du cheval dans sa globalité, elle est la personne qu’il vous faut. Elle étudiera avec vous votre projet et trouvera toujours une solution en fonction de votre budget, vos principes, vos envies, etc.
2) Le monde est petit… Chrystelle m’a présenté le créateur et développeur des étriers K’VAll (http://www.kvall.fr/) Et qu’elle ne fut pas mon étonnement de découvrir que c’était Laurent LANTUEJOUL …(http://www.equla.fr/)
Pour vous resituer le Monsieur : En 2002, je me suis lancée dans l’aventure du BAPAAT randonnées équestres. J’arrivais, en tant qu’animatrice, avec un réel bagage en animations mais de très sérieuses lacunes en équitation… Ce fut d’abord une monitrice qui nous pris en charge de ce point de vue là. Une jeune femme très sympathique avec une approche classique. Puis est arrivé un instructeur qui a pris la relève. Déjà à l’époque, Laurent s’orientait vers une pratique différente de l’équitation, moins conventionnelle et plus efficace. Il nous faisait énormément travailler la décontraction, aussi bien pour nous que pour les chevaux ; avec lui, nous avons abordé le travail en liberté (rares sont les clubs qui nous offrent cette possibilité et pourtant c’est important !). Il ne se concentrait pas uniquement sur le travail du cheval ou celui du cavalier mais sur la manière dont travaillait le couple. Tant pis si l’un ou l’autre présentait un défaut technique on va dire, l’important étant de se faire comprendre de notre partenaire, de ne pas se gêner et de se respecter. J’aurais aimé travailler plus longtemps avec lui car les progrès se faisaient sentir ; j’ai repris confiance en moi, confiance en les chevaux et surtout confiance dans le corps enseignant.
Aujourd’hui, j’ai gardé beaucoup de ses principes en tête, que j’utilise moi aussi avec mes élèves. Notamment cette phrase ‘ à cheval, il faut être paresseux’ ; et effectivement, moins vous en faites, plus vos moindres actions prennent en efficacité.
Laurent en a vu passer des élèves : club, compétiteur, moniteur, etc. Il a été confronté aux limites du matériel équestre. C’est donc tout à fait logiquement que j’ai retrouvé ce week end un enseignant transformé en créateur d’un produit qui aille dans son optique d’amélioration du cavalier et donc par conséquent, du couple cavalier/cheval.
Lorsque l’on découvre cet étrier révolutionnaire, on ne comprend pas qu’il n’est pas été crée plus tôt… Le travail de Laurent (et d’autres personnes dont je vous parlerai juste après) a été de créer un produit qui permette d’adapter notre nature d’homme à la pratique de l’équitation. On ne peut pas être d’un côté un bipède et d’un autre un cavalier. Nous formons une seule et même personne. Alors pourquoi ne pas mettre au service de notre pratique sportive tous les mécanismes que nous avons développés pour vivre notre vie d’humain ? Pourquoi demander à nos chevilles de travailler avec un talon bas alors que dans la vie elle ne le fait pas ? Pourquoi demander à notre corps de s’équilibrer sur une zone de quelques centimètres alors que notre pied a été crée en entier pour cela ? Etc, etc. Comme pour les écuries actives, je ne suis pas la mieux placée pour parler de ces étriers, venant tout juste de les découvrir. Je vous renvoie donc vers le site :
Vous pouvez aussi aller découvrir le site de la société qui les commercialise et qu’a créée Laurent :
Pour vous résumer : Les deux idées fortes qui font de l’étrier K’vaLL un produit véritablement novateur sont : le triangle de suspension le plancher intégral qui apportent :
Le plancher intégral de l’étrier K’vaLL permet d’utiliser toute la surface de son pied ainsi que son talon pour s’équilibrer.
Le triangle de suspension de l’étrier K’vaLL stabilise la jambe du cavalier et favorise la concordance des centres de gravité du cavalier et de son cheval.
Le plancher intégral, stabilisé et horizontal de l’étrier K’vaLL favorise la détente musculaire, améliore la qualité de l’amorti, facilite les efforts de longue durée et apporte un plaisir renouvelé.
L’étrier K’vaLL en facilitant la pratique équestre, améliore la performance sportive du cavalier et du cheval.
L’étrier K’vaLL offre une sécurité totale et inégalée en matière d’étriers.
Pour terminer de vous convaincre à vous intéresser à la chose, sachez que des grands noms de plusieurs disciplines équestres ont d’ores et déjà adopté cet étrier, comme Michel ROBERT, Andy BOOTH, Tristan GRACIENT et tant d’autres…
Ce que je trouve particulièrement intéressant avec le travail de Laurent, c’est qu’il ne s’est pas contenté de créer un produit auquel il pensait depuis un moment. Il s’est entouré de personnes capables de mettre des mots, des explications sur son ressenti de cavalier et d’enseignant. Je pense en particulier à Emmanuelle POUGNARD (http://www.analysedumouvement.fr/)
3) Une autre rencontre importante : Emmanuelle POUGNARD
Il vous est sans nul doute déjà arrivé de vous confronter à vos limites physiques en matière d’équitation…Un enseignant qui vous demande de vous tenir de telle manière et d’exécuter tel mouvement. Mais impossible pour vous d’y arriver malgré la meilleure volonté du monde… On passe par des phases de ‘je suis bon à rien’, ‘j’y arriverais jamais’, ‘pourquoi lui y arrive et pas moi’, etc. Je pense que la plupart des abandons de la pratique de l’équitation vient de là… Or, un moniteur, n’est pas formé assez profondément pour répondre à vos limites physiques (et psychologiques d’ailleurs…)
Emmanuelle, elle, a des réponses à vous donner… D’abord danseuse, puis formatrice, elle a dû passer par des études (obligatoires dans ce sport et pas dans d’autres, pourquoi ?) d’Analyse Fonctionnelle du Corps dans le Mouvement Dansé. Elle est donc capable de dire quels mécanismes le corps humain doit mettre en place pour exécuter tel ou tel mouvement. Mais elle est aussi capable de vous dire pourquoi vous n’y parvenez pas…
Quasiment tous égaux à la naissance en terme de potentiel physique (je veux dire que l’on a tous les mêmes muscles, ligaments, articulations, os, etc…. sauf cas particuliers), nous ne nous sommes pas tous adaptés de la même façon aux contraintes de la vie. Nous avons compensé certaines difficultés par une méthode qui nous ait propre. Nous avons développé certains reflexes et pas d’autres. Nous ne sommes donc pas tous égaux devant la pratique d’un sport et en particulier dans notre cas de l’équitation.
De part sa rencontre avec Laurent, Emmanuelle s’est rendu compte que cette approche manquait cruellement dans le monde équestre…et que l’on commettait depuis des décennies des erreurs dans notre façon d’enseigner ou de monter… Un exemple tout bête : On nous répète qu’à cheval, il faut être centré, au dessus de ses pieds, finalement, il faut être très près de la position que l’on a debout, à terre. Et pourtant, on nous demande de trouver nos appuis sur une barre de fer de quelques centimètres et de faire fonctionner alors des articulations que nous ne mettons pas en œuvre naturellement… Normal de développer alors des déséquilibres, des tensions musculaires, tendineuses, etc. et aussi nerveuses par contre coup…
Emmanuelle nous éclaire alors sur ces phénomènes, qui tant qu’ils n’ont pas été expliqués, nous paraissent obscures et liés à des déficiences de notre corps ; et pourtant…
Pour découvrir son travail tellement intéressant, je vous invite à consulter son site, en cours de développement :
http://www.analysedumouvement.fr/index.html
Vous l’aurez compris, cette recherche de réponses, d’améliorations, passe par une grosse remise en question : de soi, de l’enseignement équestre mais aussi du matériel que nous utilisons. L’importance de la selle paraît donc ici tout aussi primordiale…
4) La sellerie Maurel et Maurel
Vous ne pouvez pas exécuter tel ou tel mouvement si la selle sur laquelle vous êtes posé ne vous est pas adaptée et va vous gêner. Mes idées convergeant avec celle de Laurent, je lui ai exprimé mes difficultés à trouver une selle… § En effet, de part ma forte corpulence, je me retrouve souvent sur une selle trop petite où mes fesses sont sur le troussequin et où je ne peux garder mes pieds dans l’alignement. Je perds donc en stabilité. Je rencontre aussi un problème avec l’épaisseur de graisse que j’ai entre les cuisses, au niveau des adducteurs. Difficile d’avoir la jambe à plat quand la forme de la selle ne permet pas de nicher ce trop plein de matière… § Autre soucis, je n’ai pas de chevaux à moi. Je monte plusieurs chevaux différents et pour s’acheter une selle, la 1ère chose que l’on vous demande, c’est de venir avec votre cheval. Il est clair dans mon cas que si je cherche une selle pour améliorer ma position et mon confort, je ne veux en aucun cas que cela soit au détriment des chevaux qui me sup-porteront sur leur dos ! § Et enfin, dernier soucis, la polyvalence de ma future selle… Pour ceux qui me connaissent, vous savez que je suis orientée équitation d’extérieur : Balades, randos, TREC. Mais à la rentrée, en BPJEPS mention tourisme équestre, je vais devoir travailler le dressage, le CSO, etc.
Laurent m’a alors parlé sans la moindre hésitation d’un sellier qu’il avait rencontré : M ; MAUREL (http://www.jeanlucmaurel-sellier.com/)
Ce Monsieur travaille en prenant en considération et le cavalier et le cheval. Il a mis au point un système numérique de tension du siège se rapprochant de celui des cordes de raquette de tennis qui s’adapte à chaque courbe de poids des cavaliers. De plus, de part son travail réellement sur mesure, il peut modeler la selle en fonction de mes rondeurs. Pour ce qui est du problème que j’ai à utiliser cette selle sur différents chevaux, il a crée un système de panneaux qui s’adapte aux différentes formes de ces derniers. Reste le problème de l’arçon qui n’est pas le même en fonction des disciplines pratiquées. Etant plus axée extérieur, nous allons certainement partir sur une selle typée endurance que l’on aménagera pour qu’elle me permette de sauter et de dresser.
De toute manière, M. MAUREL rencontre tous ses clients pour travailler au plus près de leurs attentes et de leur physique. Il doit me rappeler pour que l’on fixe un rendez vous… Je vous tiendrai au courant…
5) L’éthologie et l’équitation éthologique
Et enfin, je ne pouvais terminer cet exposé sans vous parler de cette discipline sur laquelle s’appuie le Haras de la Cense.
Autant pour conduire une voiture, une moto, nous n’avons pas besoin de savoir comment fonctionne le moteur, autant pour travailler avec un animal, on se doit de connaître un minimum son fonctionnement.
Or, l’éthologie, cette science des mœurs qui étudie le comportement animal, peut nous apporter bon nombre de réponses. Les scientifiques qui ont observés et étudiés les chevaux en liberté, nous ont dressé une liste des besoins, des habitudes, des reflexes des chevaux ; je ne comprends toujours pas que l’on ne s’en serve pas systématiquement pour aborder nos bêbêtes…
C’est seulement récemment, face aux résultats positifs que les cavaliers connaissant et utilisant les principes découlant de l’éthologie obtiennent, que l’on s’y intéresse…
Une fois de plus, tout est question de nature. Pour que quelque chose fonctionne, dans n’importe quel domaine, il faut prendre en considération sa nature. Nous les humains, persuadés de notre supériorité sur la chaîne alimentaire, nous avons voulu transformé la nature des animaux pour l’adapter à la nôtre…
L’équitation éthologique permet de faire cohabiter la nature humaine et la nature équine dans un respect mutuel. Ainsi, chacun vivant sa condition de cheval et d’homme trouve sa place et tire vers le haut ce couple contre nature.
Développer plus le concept d’équitation éthologique serait vraiment trop long, je vous renvoie vers le site de La Cense : http://www.lacense-education.com/
POUR CONCLURE : Il serait extrêmement réducteur de n’évoquer tout ce que j’ai pu découvrir et re-découvrir pendant ces 3 jours seulement en quelques pages. Des rencontres, des discussions, des démonstrations, des conférences, des produits novateurs sont autant de facteurs qui me pousse à la remise en question et surtout à l’envie de concilier utilisation des chevaux et mieux être pour tous (chevaux, cavaliers, enseignants, ouvriers, etc.)
La seule conclusion que je tire aujourd’hui, je dis bien aujourd’hui car cela continuera d’évoluer, est que j’ai une idée plus précise de ce que je veux faire et la conviction que je suis le bon chemin… Vous livrer mon projet sera la meilleure synthèse de toutes les découvertes que j’ai pu effectuer depuis 31 ans et que je n’ai malheureusement pas toutes retranscrites ici (comme les chevaux pieds nus, les filets sans mors, etc.).
Je vous donne donc rendez vous dans le prochain billet pour vous l’exposer car là, j’ai le cerveau qui fume et tant et tant de choses à faire encore…. 9/17/2007 quelques petits changement sur ce blog
Quelques petits changements sur ce blog comme le titre de ce billet l'indique...
Fatiguée de devoir trouver des tournures de phrase pour évoquer mon histoire à travers celle de la hulotte, j’ai décidé de vous parler avec un je et non plus un elle…
Certes, il y a derrière ce changement des lacunes en vocabulaire, mais aussi une envie d’assumer qui je suis. Après tout, vous avez été plus de 10000 (10152 exactement) à visiter l’espace d’expression de la Hulotte, je me dis donc que vous avez du y trouver un certain intérêt, la forme devrait donc pouvoir changer sans problème ?
Et puis, il faut bien avouer que ce je correspond tellement mieux à ce que je suis vraiment… : quelqu’un de spontanée (trop), qui a envie de partager (trop), qui a besoin de parler d’elle (trop) et d’être entendue et comprise (trop). Ce elle me permettait sans doute de prendre de la distance, ce qui est un bon point et je ne dis pas que je ne l’utiliserais pas à nouveau…
Mais là, j’ai décidé de regarder en face cette espèce de nombrilisme qui nous pousse à parler de nous dans un journal intime dernière génération.
J’espère que vous serez toujours aussi nombreux à me suivre dans mon parcours de vie et j’en profite pour vous remercier tous d’avoir été ou d’être à mes côtés.
Anonymes, amis de longue date, connaissances virtuelles, etc., vous êtes tous les bienvenus et vos commentaires, désobligeants ou encourageants aussi… Alors à vos plumes ou plutôt à vos claviers…
Et autre changement : la création d’une nouvelle catégorie de billet et aussi d’une nouvelle liste de liens internet en relation avec ma vision du monde du cheval, que j’ai simplement intitulé : mon monde du cheval…
Bonne lecture ! 9/12/2007 série noireAvez vous déjà remarqué avec quelle facilité les séries noires remplacent les séries blanches???
Après que La Hulotte ait annoncé à son Grand duc qu'elle renonçait à leur tour du monde et que celui-ci se soit fait une raison, tout se présentait pour le mieux... :
- elle trouvait une formation sur Angoulême avec des possibilités de prise en charge
- elle se remettait à l'équitation
- elle prévoyait une inscription dans une salle de sports pour se remettre en condition physique
- elle réussissait à caler une opération de son poignet pendant les vacances de sa monitrice d'équitation
- elle et lui avaient la possiblité de squater dans la famille sur Angoulême le temps de se trouver une maison
- leur propriétaire actuelle était d'accord pour qu'ils quittent leur maison avec un préavis raccourci
- l'ANPE approuvait le choix de formation de la hulotte
- le déménagement s'organisait bien autour du camion du grand duc et de la location d'un autre.
Oui, mais voilà, cela n'a pas duré...
- Le Directeur de l' ANPE a appelé la Hulotte pour une rencontre au sommet...là, elle a appris qu'elle faisait partie des chômeurs créateurs d'entreprises ; après sa formation de cadre dirigeant option créateur d'entreprise et l'évoquation de son projet, son conseiller l'a classé dans cette catégorie bien particulière; si bien qu'en tant que créateur, si elle veut accéder à une nouvelle formation, elle doit justifier de la légitimité de celle ci dans le cadre de son proet (ça ça va) mais aussi de la légitimité de son projet... Et là, c'est moins simple...
car le projet c'est pour dans au moins 2 ou 3 ans, car elle ne sait pas encore où ce sera, etc....
Résultat, elle doit pondre une étude au plus près de la réalité si elle veut continuer de percevoir ses allocations ...
Et un stress supplémentaire, un!!!
- de plus, pas trop de pôssibilité de prise en charge région... re aie aie aie
Il va falloir taper à toutes les portes!
- son opération du poignet s'est moyennement bien passée...Douleurs atroces, pas une bonne prise en charge du personnel de l'hosto et surtout un délai de récupération beaucoup plus long que prévu!!!
Cela fait un mois et elle va retenter seulement aujoud'hui de remonter à cheval
- la famille qui pouvait leur prêter une petite maison sur angouleme en attendant ne le peut plus...
et donc à 15j du déménagement, ils sont à la rue!!!C'est donc la panique pour trouver qq chose!!!
Les prix sont super chers et du fait de leur statut de demandeur à tous les deux, pas évident!
- et puis, le gand duc est en panne de camion...les frais de réparation s'élévent à plus de 3000€ au minimum et le camion est immobilisé un moment...
Re la merde pour le déménagement!!!
- avec toutes ses nouvelles démarches à effectuer, le temps se fait court et donc la Hu ne pourra faire de la gym
Bref, c'est dur dur...Un grand stress refait son apparition et les disputes qui vont avec!!!
SVP, envoyez leur du fluide positif!!!ils en ont bien besoin 8/7/2007 cela se préciseAhhhhhhhhhhhhh!
Que ces derniers mois ont été tumultueux pour notre protégée ailée...
Fin Mai elle terminait sa formation "cadre" option "créateur d'entreprise", bien persuadée de la légitimité de son projet commun avec son Grand Duc, à savoir leur tour du monde de la zoothérapie.
Mais rien n'est jamais si simple!
Impossible de s'y mettre sérieusement,impossible de se mettre d'accord avec son compagnon sur des détails futiles, stress divers et variés, prise de poids continue, santé bof, bof, etc. autant de hics sur leur parcours alors qu'ils semblaient motivés et résolus.
Vous vous doutez bien que cela ne pouvait laisser indifférente notre amie...
après moultes cogitations dont elle a le secret, discussions avec ses proches, elle eut enfin une révélation...
Et si elle se trompait de voie? Et si elle se refugiait derrière cette idée de voyage pour ne pas voir qu'avec son homme ils étaient en décalage? Et si ce n'était pas une manière de fuire face à son rêve qu'elle touchait enfin du doigt?
Elle dut bien constater que si quelques mois auparavant elle put tenter l'aventure, aujourd'hui elle avait besoin de concret...
Elle prit donc la décision d'économiser son temps, son énergie et son argent pour les consacrer à sa future ferme pédagogique...NE restait qu'à l'avouer à son compagnon.
La tâche s'annonçait ardue...Mais au final, cela se passa plutôt bien! Il faut avouer qu'il a été et qu'il est toujours très déçu, mais le comprit!
Par contre, pour lui, pas question de laisser tomber son rêve de toujours même si seul il n'a pas la même motivation et que cela sera plus difficile...
La Hulotte, quant à elle, soulagée et débarassée de ses questionnements parasites, se mit à plancher sur la ferme pédagogique.
Elle constata qu'avec ses diplômes actuels se serait toujours une lutte acharnée pour faire valoir ses droits et elle qui pensait attendre un peu avant d'envisager le monitorat, commença à regarder quels étaient les pré-requis pour entrer en formation.
Ce diplôme, appelé maintenant BPJEPS, permet d'enseigner l'équitation, en fonction de l'option choisie et de diriger des activités équestres sans être embêté par Jeunesse et Sport (dumoins si tout est conforme).
L'enseignement n'était pas la priorité pour notre chouette mais il faut reconnaître que cela fait des activités supplémentaires et qu'avec ce diplôme, plus de problème pour accueillir des publics dits handicapés.
Malheureusement, il faut reconnaître que la formation n'est pas évidente et qu'il faut déjà un bon niveu technique pour y accéder.
Or, laHu, randonneuse invétérée, maîtrise l'équitation d'extérieur mais pour ce qui est de la technique...
Elle retomba donc un peu sur terre lorsqu"elle découvrit les tests d'entrée en formation...
Mais se souvient que son ex stagiaire, Vanessa, qu'elle avait suivie pendant 2 ans et aidée à obtenir son BAPAAT randonnées équestres, avait enchaîné sur un BPJEPS mention tourisme équestre tandis que son niveau d'équitation rivalisait avec celui de laHu.
Comment avait-elle donc fait?
Après un long coup de fil à cette dernière, notre chouette appris que son centre de formation, compte tenu de son BAPAAT, l'avait acceptée sans test d'entrée.
LaHu s'empressa donc de joindre ce fameux centre de formation et pour 2007, il procède de la même façon.
Elle s'est donc inscrite pour le 02 octobre à la formation BP JEPS Activités équestres mention tourisme équestre...
Durée : 12 mois
Lieu : Angoulême
Maître de stage: normalement "équi libre", le club où les éléves apprennent la partie pratique, mais qui prend quand même des stagiaires en tutorat.
Le seul bémol, c'est que cette formation coûte 8500€ ( moins 1000€ pour la Hu car avec son Bapaat elle a des UC qui sautent) et qu'elle n'est pas prise en charge par l'Assedic. Ce dernier maintient ses alloc mais ne considère pas cette formation comme prioritaire (contrairement aux métiers du batiment et de la bouche) donc ne lâche pas un euro pour.
Le 27 septembtre, le conseil régional doit statuer sur le conventionnement de quelques parcours; reste à savoir si Lahu sera prioritaire quanà à ces aides.
En attendant de connaître la décision, il va falloir frapper à toutes les portes qui sont évidemment fermées au mois d'août!!!
Mais la décision est prise; l'idée de se retaper un déménagement ne ravie pas notre couple ailé, mais par contre habiter Angoûleme ne leur pose pas de soucis...
Surtout que le Grand Duc a une cousine là-bas qui peut les dépanner en leur prêtant une petite maison...
Ils en seront plus ce week-end, le 11, car la cousine fête ses 15 ans de mariage et notre couple s'y rend...Ils vont même pouvoir visiter le centre de formation et le club car Vanessa les y attend!
tout se profile donc bien!
Notre Hulotte, bien décidé à réussir, a repris l'équitation dans un club non loin de chez elle; elle a trouvé une monitrice extra qui lui fait un prix béton pour des cours particuliers d'une heure, 1h 1/2.
Que de courbatures! Mais les progrés sont déjà là!
Malheureusement, elle va devoir mettre cette remise en selle de côté pendant 3 semaines un mois car elle va passer sur le billard pour une aile brisée... : un kyste synovial au poignée, qui bien que bénin, la gêne car il est placé pile poil dans l'articulation du poignet droit.
Demain, opération...
Mais plus motivée que jamais, elle se donne le mois de septembre pour en ch... à cheval, se réinscrire dans un club de gym pour maigrir un peu et surtout retrouver un minimum de condition physique et peut être arrêter de fumer?
En attendant et pendant sa convalescence, elle va avancer un maximum sur le projet de ferme, cela sera toujours cela de fait!
La vie a donc repris son cours, pleine de projets et de motivation!
a bientôt pour la suite! 6/25/2007 les news du frontla gazette de notre Hulotte le retour!
Pas mal de choses à dire.
Pas mal de bordel aussi dans sa petite tête, dumoins trop petite pour stocker et gérer les milliers d'infos et de questions qui y circulent...
Après avoir terminé sa formation et réussi ses examens haut la main (cool......) notre chouette s'est octroyée quelques jours de vacances qui se transforment en semaine...on prend goût à ne rien faire..Ce n'est pas qu'elle ne fasse rien, loin s'en faut, mais elle reste dispo pour toutes démarches se présentant...
Ainsi, le grand Duc et elle ont présenté leur projet à leur municipalité lors du pot de bienvenue des nouveaux arrivants. Bel accueil et contact intéressé établi avec le maire de Rorthais et celui de Mauléon qui est aussi président de la communauté de commune "Delta Sèvre Argent".
Bien sûr, pour l'instant, ils n'ont retenu que la partie économique de l'histoire, à savoit l'installation en ferme pédagogique. L'aspect culturel, communication et médiatique de notre tour du monde restera donc à développer auprès d'eux...
Nos deux oiseaux ont aussi été au salon de la télé à Paris pour rencontrer les personnes ressources de ce média : chaînes, grands reporters, journalistes et là par contre, ils n'ont exprimés que la 1ère étape de leur projet, càd le voyage et belle surprise...Tous leur ont dit que leur reportage vidéo (sous réserve d'un minimum de qualité) pourraient intéresser des maisons de production....Conseils, contacts, le salon a été sources d'infos et de motivation non négligeable!
Parallélement, laHu a terminé leur logo grace à Macromedia Flash player! Outre le plaisir qu'elle y a pris, le logo est une belle réussite! Mais secret pour l'instant!
Grace à cela, elle a pu aussi faire les cartes de visite pour laisser lors des 1ers contacts.
Et elle s'est mise aussi à l'apprentissage de la création d'un site internet...
Vaste programme.
Le grand Duc continue son boulot dans une maison de retraite pour handicapés.
LaHu envisage à la rentrée une formation intensive en anglais pour partir en voyage avec une véritable aisance et a passé les tests, sans problème.
si possible, elle s'initiera aussi à l'espagnol , à voir..
Mais tout cela ne peut pas se passer sans ombre au tableau...
DEs nuages s'annoncent entre nos deux tourtereaux...
Remise en question du couple et donc des projets...Les deux ont certains besoins qui semblent ne pas être assouvis...Construire est bien beau mais encore faut-il que les bases soient saines...
Faut-il privilégier les besoins affectifs, les besoins professionnels?
Faut-il rester entier et espèrer rencontrer quelqu'un qui comble tous les besoins? Ou faut-il mettre de côté son perfectionnisme, ses exigences pour une vie stable?
Discussion commencée mais pas terminée...
Pas simple!!!
De toute manière, tout ne pouvait pas être rose au pays de la Hulotte!!! 5/31/2007 Ah!Enfin!Ouf, il était temps!
Notre petite Hulotte a enfin terminé sa formation........
Jeudi a été la dernière journée d'évaluation, mais le sujet formation a enfin été clos lorsqu'elle a reçu ses résultats par courrier et lu qu'elle était reçue...
Contrairement à ses reprises d'études précédentes, ces 6mois 1/2 ont été marqués par beaucoup de stress, de remises en questions, qui ont débouchés sur des maux physiques divers et variés : névralgie, céphalées, quist synovial au poignet, torticolis à répétitions, etc...
Elle cherche encore des explications à tout ce stress, car la formation lui a au moins appris à prendre du recul et à être moins dans l'affectivité et pourtant...Il semblerait qu'elle ait eu aussi à digérer son après démission...
Quitter un métier qui, bien qu'il ne l'épanouissait plus, lui apportait son long quotidien de témoignages d'affections et de reconnaissance de la part des gens dont elle s'occupait.
Et puis, dans ce métier où le physique était mis à rude épreuve, elle dépensait son trop plein de nervosité et de calories...
Alors, se retrouver 10heures par jour assise, à cogiter, à se projeter dans l'avenir, à parler, manger, rêver, dormir "projet", cela ne l'a pas aidé...
Résultat : reprise de tous ces kilos perdus par magie mais surtout un beau projet qui tient la route!!!
Certe il y a encore beaucoup à faire, à perfectionner, mais toutes les personnes rencontrées l'ont boosté ainsi que son Grand Duc et ont été emballées...
Notre couple ailé y croit plus que jamais et commence à rassembler autour de lui : un étudiant russe qui nous propose de traduire nos documents et nous donne plein de piste de zoothérapie en Russie, une amie qui aide La Grand Duc a recensé les initiatives dans le monde, un zoothérapeute autrichienne qui leur a déjà concocté un programme d'enfer quand ils iront la voir et qui va les mettre en contact avec d'autres intervenants aux Etats-Unis notamment, un des jurys de la soutenance de la Hulotte qui leur offre ses conseils gratuitement, etc, etc......
Que demande le peuple???? 5/21/2007 musiques de bienvenueça c'est histoire de se détendre...
Mais voici la musique qui me fait le plus vibrer, je trouve que c'est une merveille...
cliquez sur le lien et dites moi ce que vous en pensez....
4/20/2007 bientôt le grand jourAïe aïe aïe!
Que les doutes montent à l'approche de cette date importante du dimanche 22 avril 2007!!!
Eh!oui! Adolescent on ne se sent pas forcément concerné par les élections présidentielles; peut-être pense-t'on que nos idées ne changeront rien ou que l'on s'en sortira toujours...Quelle naïveté!
Puis arrive nos 18 ans et notre 1ère carte d'électeur!!!Quelle fierté!
Oui, mais voilà, nous sommes perdus dans la jungle politique et notre choix s'oriente alors vers notre intuition, vers la personne qui défend les mêmes idées que nous; malheureusement, c 'est souvent quelqu'un qui a peut de chances d'être élu, trop radical, trop audacieux, top révolutionnaire en quelque sorte!!
Et c'est bien là toute la difficulté des élections!
Choisir selon nos convictions profondes et avoir peu de chances que l'élu de notre coeur passe ou limiter les dégâts en votant pour quelqu'un qui est plus plausible et le moins éloigné de nos envies???
Car le coup de Le Pen au 1er tour a fait peur, très peur!!!
Mais d'un autre côté, je me dis que nous sommes peut être nombreux à ne pas oser voter pour quelqu'un de moins médiatique, de moins aidé politiquement. Mais si nous le faisions tous, ne serait-ce pas marquer d'une certaine façon nos opinions et, s'il ne passe pas, au moins l'encourager pour la prochaine fois??
Car il y a les idées, bien sûr, mais il y a aussi les hommes.
C'est bien beau d'avoir un programme, mais qui aura le courage, l'audace, de le porter jusqu'au bout et de l'appliquer?
Il faut aussi que cette personne soit intelligente, qu'elle ait une vision globale des choses, qu'elle maîtrise les aspects nationaux et internationaux, économiques, sociaux et écologiques.
Qu'elle soit en adéquation avec son temps. L'expérience et la sagesse sont elles obligatoirement réservées aux plus vieux?
Et puis, ne faut-il pas qu'elle soit humaine? Et pour se faire, son histoire ne doit-elle pas être proche de la nôtre, c'est à dire qu'il ait connu les mêmes galères que nous?
Quelqu'un soumis aux impôts sur les grandes fortune est-il à même de nous comprendre? a-t'il les mêmes angoisses pour ses enfants que nous???
Quelqu'un qui baigne dans le milieu politique depuis des années n'est-il pas de tte manière irrécupérable???
Je n'ai pas peur de la délinquance, des conflits sociaux, etc. Je crains ceux qui ne veulent pas les comprendre et les éradiquer...
Alors mon parti est pris...
Je ne ferais pas de vote raisonné. Je ferais un vote de conviction, un vote pour quelqu'un, qui bien que parfois extrêmiste, est suffisamment intelligent, dumoins je l'espère, pour se repositionner s'il va trop loin.
Quelqu'un qui sera notre délégué à tous, pas un homme intéressé par le pouvoir mais par l'action.
Dumoins est-ce ce qu'il est aujourd'hui mais demain, s'il est élu???
C'est toute la difficulté!
Alors je vous dis bonne chance à tous, bon vote; ne votez pas pour la france; votez pour la terre, votez pour vous............ 4/11/2007 introduction: histoire du projetAïe Aïe Aïe..
L'échéance de fin de formation s'approche à grands pas...Mi-Mai la hulotte devra rendre son mémoire. Elle qui aime tant écrire a bien du mal à trouver un plan potable.
Les mots, elle sait qu'ils viendront, dictés comme d'habitude par ses émotions, mais une structure, un enchaînement logique à ses idées, pas si simple!
Tout est clair dans sa tête et celle de son Grand Duc, mais comment faire passer le message aux autres, comment faire de leur logique une logique implacable, comprise de tous?
Hier, par une belle journée ensoleillée, ils se sont penché de plus près sur leur projet.
Tandis que le mâle de la nichée tente d'établir un listing de tous les centres faisant de la zoothérapie dans le monde et par pays (un vrai travail d'esclave!) la chouette rédige, rédige, rédige.
Je vais vous faire partager la 1ère partie de ses écrits : la naissance de leur projet........
"Chaque projet fait suite à l’émergence d’une idée.Cette idée n’est pas venue du jour au lendemain et a suivi son propre chemin d’abord personnellement puis en couple.Personnellement :Mon cheminement - Mon enfance : I Il n’est pas simple de trouver sa place lorsque l’on grandit auprès de parents très pris par leur emploi respectif et qui ne sont donc pas toujours disponibles pour s’occuper de vous. De plus, lorsque l’on est un peu « hors norme » cela ne facilite pas la tâche… En effet, j’ai toujours été plus grande et plus costaude que la plupart des enfants de mon âge et ces derniers ne se sont jamais fait priés pour me le faire remarquer. C’est sans doute cela qui a développé chez moi une certaine timidité, une écoute particulière et un grand sens de l’observation. C’est donc naturellement que je me suis tournée vers des êtres qui ne jugent pas, qui écoutent sans rien dire et qui donnent de leur temps, de leur tendresse sans rechigner : les animaux. J’ai eu la chance d’en être toujours entourée : chiens, chats, hamsters, lapins, tortues comblaient alors ces manques qui semblaient être miens dans un environnement plutôt citadin. Cet environnement, nous le quittions régulièrement pour aller nous ressourcer à la campagne, pendant les vacances de Pâques en général. Là-bas, j’évoluais comme dans un milieu connu, à l’aise aussi bien auprès des veaux qui me léchaient le bout du nez, que dans le tracteur ou encore dans le fumier… Mes sens étaient en éveil. Que d’odeurs, de douceur de peau ou de poils, de bruits que j’associais aussitôt à une mère qui appelle sont petit ou à un lapin entrain de retourner la paille de son clapier ; que de choses à observer et que de goûts délicieux : le lait mousseux tout juste sorti des pies et encore tiède, l’œuf frais du matin, la charcuterie de ses cochons que l’on voyait vivre dans un confort presque naturel, etc. Tout ce qui se passait là-bas était pour moi familier et donc réconfortant. Je rêvais à l’époque d’une vie à « la Heidi… ». C’est donc logiquement que mes parents m’inscrivirent dans un poney club. L’équitation : Une fillette rondelette, les adultes adorent ! Cela sent la bonne santé, le poupon, etc. Mais l’enfant concerné, lui déteste ! Soit il prend le parti de devenir le caïd de la bande et de jouer de sa carrure pour impressionner les autres, soit il en souffre en silence, se battant contre ce corps qu’il ne parvient pas à maîtriser. N’ayant pas une once de méchanceté, je vous laisse deviner quelle fût la posture que je choisis. Et l’équitation m’a été d’un grand réconfort. Certes je montais sur des poneys plus grands que ceux de mes copains de reprises (reprise = séance d’équitation), mais mes amis à quatre pattes ne me jugeaient pas. De plus, ils se pliaient même à ce que je demandais. Ils tournaient une oreille vers moi lorsque je leur confiais mes déboires et je n’en demandais pas plus ! Depuis, le virus ne m’a jamais quitté. Je vivrais donc comme Heidi mais entourée de chevaux !!! Le social : A ces nouvelles orientations de vie, vinrent s’en ajouter d’autres, fortement influencées par le modèle parental. En effet, j’ai grandi aux côtés d’un père commercial au contact plus que facile et à la bonne humeur toujours égale. Pitre dans les soirées, animateur amateur pendant nos vacances, il me montra avec un naturel incroyable l’importance de la communication et de la diplomatie. Quant à ma mère, elle n’était pas en reste. Coiffeuse de formation, elle fût d’abord à son compte puis se tourna vers la formation. Mais pas n’importe laquelle. Son choix fut d’aider les jeunes en difficultés et elle se retrouva projetée « professeur spécialisé de coiffure » pour les jeunes placés en « éducation surveillée » par le ministère de la justice. C’est en l’écoutant, en l’observant, que j’acquis la certitude que rien n’est jamais perdu ; que n’importe qui ayant grandi sans cadre, dans un environnement hostile, peut perdre pied et pencher du mauvais côté de la balance. Ma mère leur apprenait un métier, avec beaucoup de rigueur, soit, mais aussi de l’écoute, de la patience et une certaine forme de tendresse. C’est ainsi qu’ils reprenaient espoir et que les plus convaincus s’en sortaient. Mon orientation professionnelle : Il n’est pas étonnant que, suite à l’éducation que je reçus, je m’oriente à mon tour vers un métier de contacts. Le cheminement ne fut pas simple. Il était impensable à l’époque de poursuivre des études « agricoles », réservées par je ne sais quelle politique éducative aux élèves en situation d’échec scolaire. Ma passion pour les animaux m’emmena donc vers la faculté des sciences dans le but de devenir zoologue. Mais le système ne me convenait guère et l’idée de travailler avec chevaux et « cas sociaux » comme l’on dit, me trottait de plus en plus dans la tête, même si ma mère rejetait de toutes ses forces cette idée, y ayant elle-même laissé des plumes. Après sa disparition, la voie était enfin libre et je pris mon envol vers les métiers de l’animation dans un 1er temps, puis du tourisme équestre, pour enfin réussir à concilier les 2. Lors de mes différentes expériences professionnelles, j’ai été au contact de tous types de publics : des enfants, des jeunes, des moins jeunes ; des personnes présentant un handicap : malvoyants, malentendants, handicapés physiques, handicapés mentaux et handicapés sociaux. Et la présence d’un poney ou d’un cheval a toujours été un plus : soit pour entrer en communication avec eux, soit pour améliorer leur locomotion, leur estime d’eux ou tout simplement pour qu’ils prennent du plaisir. Ma vocation était donc enfin révélée… Le cheminement de Sébastien Son enfance : Contrairement à moi qui, bien que timide, était plutôt extravertie, Sébastien était un enfant très réservé. Il a lui-même grandi entouré d’animaux domestiques, dans un environnement plus agricole puisque ces grands parents étaient fermiers. La relation qu’il nouait avec ses compagnons à quatre pattes était du même type que la mienne : réconfort, écoute, tendresse, disponibilité et occupation. De plus, il avoue que réussir à « maîtriser » les bêtes, à prendre la place de dominant l’aida à acquérir une certaine confiance en lui. Ces anciens instituteurs se souviennent que, dès la maternelle, il voulait être « maître chien ». Son parcours professionnel : Il ne rencontra pas les mêmes difficultés que moi à faire adhérer sa famille et ses professeurs à ses choix d’études, car sa famille avait grandi à la ferme et son département était beaucoup plus rural que le mien. C’est donc simplement qu’il prit la voie agricole et qu’il obtint son BTA d’exploitant d’élevage canin. Au cours de ses études et de ses expériences professionnelles, il se passionna pour une activité en particulier : l’éducation canine. Partager son savoir, faire preuve d’aisance avec des maîtres venus lui demander de l’aide, lui ouvrait les portes de la communication avec autrui, chose plus que difficile lorsque l’on est extrêmement timide. Lui aussi avait trouvé un métier qui l’épanouissait. Le cheminement du couple : Notre construction personnelle chacun de notre côté et notre rencontre ont fait émerger un certain nombre de constats : notre parcours, nos univers étaient très proches et complémentaires; Nous partagions la même conviction que l’animal, sans tomber dans l’anthropomorphisme, est source de mieux être; Que notre épanouissement professionnel ne pourrait être total qu’en nous établissant dans notre propre structure ; là où nos idées, notre besoin d’indépendance, nos valeurs et nos convictions pourraient enfin s’appliquer. Un projet commun est donc né, avec comme leitmotiv principal : " Le mieux être par l’animal." La suite très prochainement......... 3/10/2007 bientot sur les routes?bonjour à tous...
Lahulotte reprend la plume...
Après quelques mois à rêver et à pleurer sur son improductivité, enfin le réveil...Et bientôt l'envol peut-être?
Le projet de tour du monde avance. Le dossier est très lourd à monter surtout pour une chouette qui préfère voler qu'imaginer...
Mais elle a terminé de planifier toutes les étapes nécessaires à l'aboutissement de la formation tout d'abord et de son projet avec le Grand Duc ensuite...
Et c'ets très rassurant d'avoir mis des dates butoirs, cela oblige à s'y mettre et il était temps! Mais la tâche n'st pas aisée...Tout écrire, tout structurer, tout prévoir, tout budgétiser...Et tant de contacts à prendre (personnes ressources, avis de professionnels, sponsors, partenaires, etc)...avec en parallèle les examens de fin de formation!!!
Le Grand Duc a sauté ds le vide, il a acheté son 1er reflex numérique, un canon eos 20d. Là, c'est la chasse au meilleur objectif, du boulot aussi!!!
Lahulotte va recevoir elle aussi son nouveau jouet la semaine prochaine, un nouvel ordinateur de compétition pour travailler sur le projet, sur les retouches numériques, sur les montages vidéos et la création de leur site internet!
Les journées se passent dans leur nouveau nid douillet, dans le confort et les joies d'un jardin, les 1ères fleurs sortent et chaque lendemain fait place à de nouveaux objectifs.
Ils ne sont pas toujours respectés, mais la motivation est toujours là et ils se persuadent petit à petit qu'assuremment ils prendront la route en début d'année prochaine...
Le plus dur sera d'abandonner ce nid douillet et leurs compagnons, Mosquito le Terre Neuve et Douce la Chatte, confiés à la famille.
Mais une fois de plus, la vie est une question de choix et les assumer n'est pas toujours simple...
Par exemple, vous, vous avez fait le choix de me lire à cet instant même et faut assumer maintenant!!!
Bisous à vous
A bientot 11/30/2006 encore une avancéeComme l'indique le titre de ce blog, cela avance pour notre Hulotte!
Il y avait déjà eu du chemin fait avant la rédaction du précédent billet; c'est encore le cas aujourd'hui.
Si vous avez suivi, la chouette se retrouvait avec deux projets à mener de front pour pouvoir faire objectivement un choix le moment venu, en l'occurrence à la fin de la formtaion (mi mai 2007).
Faire un choix non pas pour éliminer un projet mais plutôt pour choisir lequel faire en 1er.
Cette perspective ne la réjouissait pas car doubler la masse de travail n'était pas évident...mais le week end dernier, une idée a fait son apparition.
L'idée du voyage et de la redaction de carnets de routes nécessitait un thème bien précis.
La hulotte et son grand Duc s'était positionnés sur l'idée de partager les découvertes qu'ils feraient quant à la place des équidés et des canidés dans les pays visités. Mais à la place de ces animaux, pourquoi ne pas parler des hommes et plus particulièrement des personnes handicapées?
Recueillir la version des officiels quant à ce sujet d'actualité, mais aussi et surtout celles des gens et des des gens touchés par cet handicap en particulier.
Ayant soulevé cette idée lors de sa formation, quelle n'a pas été sa surprise de découvrir l'enthousiasme que suscitait ce projet auprès de ses collègues et de ses formateurs!!!
De plus, ce projet serait très cohérent par rapport à l'éventuelle future ferme pédagogique car il permettrait de pendre énormément de contacts, de voir ce qui se fait ailleurs et notamment dans le domaine de la zoothérapie.
Voilà donc nos deux "ailés" lancés à fond sur ce projet, laissant pour le moment l'idée de la ferme pour mieux y revenir à leur retour et s'axer, pourquoi pas, sur la facette thérapeutique de cette dernière...
Il est temps pour elle de retourner bosser car elle vient de se faire élire déléguée de classe (!!!!hihi comme à l'école) et elle a des petites choses à faire !!!
Bonne soirée 11/24/2006 les choses s'éclaircissentBon, bon, bon,
les choses s'éclairciraient-elles pour notre brave Hulotte?
Après une heure intensive d'entretien avec une de ces formatrices, elle n'a toujours pas pu faire le choix entre tous ces projets mais certaines choses sont ressorties...
- elle est encore en construction personnelle!!!Ah!bon, pour un petit animal qui considère que l'on est en construction toute sa vie cela n'est pas vraiment surprenant!
-L'entreprise qu'elle envisageait peut-être de reprendre (reprographie, imprimerie, infographie, etc.) ne correspond pas forcément à ce qu'elle est vraiment...Une certaine routine risque de s'installer rapidement. C'est sans nul doute la situtation la plus confortable, c'est peut être pour cette raison que notre chouette s'y est engouffrée s'y rapidement...c'était rassurant!
-Il n'y a qu'une seule solution à son cruel dilemne: analyser à fond les deux projets et donc faire deux dossiers!
Cette solution est rassurante d'un côté car il y en a une!!! mais la tonne de travail que cela suppose l'est moins!!!!
Donc je vous laisse, il faut que je m'y mette!!! 11/22/2006 début de formationah!!!!!!!!!
La Hulotte à nouveau derrière son écran...
Cela signifie qu'elle a des choses à raconter. L'intérêt de ces dites choses n'est pas forcément évident, sauf pour elle...
ça y est, elle est entrée en formation depuis le lundi 13 novembre.
Une 1ère semaine un peu flottante, car mise en route, mais pas que pour nous, simples stagiaires, pour le corps professoral aussi!
En effet, après deux ans d'exploitation de leur formation "cadre dirigeant", ils ont décidé (enfin surtout la région, principale financeur) de la proposer sous la forme de la modularité, pour permettre au plus grand nombre d'y participer.
3 options ont donc été proposées :
- créateur/repreneur d'entreprise
- responsable d'entreprise d'insertion
- cadres dirigeants.
La Hulotte s'est mise dans la case "créateur/repreneur" car après un bilan de compétences dont elle avait vraiment besoin tant elle était perdue entre tous ces projets professionnels, est ressorti son besoin d'indépendance (donc de s'installer à son compte) et ses compétences et motivations pour la création d'une ferme équestre/pédagogique à vocation sociale.
C'est donc motivée à donf (elle parle djeuns notre hulotte) qu'elle a présenté son projet aux formateurs et à ses collègues stagiaires.
Le travail commença donc, avec comme point de mire la réalisation du dossier complet de chaque projet : étude de marché, businnessplan, etc.
Beaucoup de boulot mais pas difficile quand on a une idée précise de ce que l'on veut faire...
Tout ce passait donc bien dans le meilleur des mondes...
Jusqu'à ce que ................................................................................................................................................................................................................................
vendredi, le Directeur, Gilles, arrive avec une petite annonce qui a fait s'emballer le coeur de notre petite animal ailé!!!
L'entreprise de reprographie, infographie, impression que la Hulotte prenait toujours pour exemple lorsqu'elle expliquait ce qu'elle souhaitait créer comme entreprise avant de s'orienter vers la ferme pédagogique, est à vendre...
Vive excitation puis doutes...
La Hulotte, si certaine d'avoir enfin trouvé sa voie, se retrouva trois mois en arrière...Que voulait-elle faire exactement?
Puis cette offre de reprise prit de plus en plus d'importance, rencontre avec le vendeur, obtention des bilans comptables, etc.
Elle se projetta de plus en plus dans l'éventualité de se lancer dans ce projet ci, se disant que ça lui permettrait de mettre un 1er pied dans le monde complexe des chefs d'entreprises; boîte cléfs en main, matériel et clientèle déjà présents.
Possibilité de mettre des sous de côté pour commencer petit à petit à rechercher et retaper une fermette pour, dans quelques années, ouvrir sa ferme péda...
Tout va bien alors me direz vous?
C'était sans compter sur les vieux démons de notre chouette!!!
Tant qu'à hésiter entre 2 projets, pourquoi ne pas en rajouter un 3ème???
Tant qu'à être perdue, pourquoi ne pas l'être complètement?!!!
Eh oui, depuis hier, c'est encore pire!
Discussion passionnée avec une de ces collègues, baroudeuse et voyageuse au long cours, dont le projet est la création d'une maison d'édition, spécialisée dans le voyage, la culture étrangère, etc.
Par hasard (mais était-ce vraiment un hasard), la hulotte lui glisse un mot de son rêve de voyager à travers le monde avec son grand Duc et d'écrire des carnets de route, de voyages. si vous avez suivi son blog cela devrait vous évoquer quelque chose...
Et elle qui s'attendait à ce que sa collègue descende ses espoirs, elle se retrouve face à des encouragements intensifs, des "c'est tout à fait possible", "tu peux te faire financer par tel et tel organisme", '"tu peux contacter untel et untel" et là ce fut le drame...
Et de 3 possibilités pour notre pauvre Hulotte! Et d'immenses pas en arrière puisqu'elle se retrouve à nouveau dans une position plus qu'inconfortable càd : hésiter entre plein de projets!!!
Inutile de vous dire dans quel désarroi elle a passé son après midi d'hier!
Certains stagiaires souffrent de ne pas avoir encore trouver "leur" projet; elle c'est tout le contraire!
Et si, au final, lahulotte possédait une curiosité insatiable, une instabilité incontournable?
Et dans ce cas là, son projet de voyages ne serait-il pas le plus approprié?
Le soucis, pour que vous compreniez bien son embarras, c'est que sa formation n'est basée que sur le travail du projet de chacun.
Nous arrivons avec une idée et nous repartons avec un dossier à présenter aux financeurs, etc.
Il va bien donc falloir qu'elle en choisisse un et qu'elle s'y tienne!
Et si ce projet ne voit pas le jour, elle aura quand même toutes les clés pour en monter un autre; elle aura juste perdu pas mal de temps et d'énergie...
Alors, il faut qu'elle essaye de ne pas trop paniquer...
RDV est pris avec une de ces formatrices vendredi matin; au programme, inspection de son bilan de compétences et de son C.V. pour essayer de dégager le projet qui pourrait le mieux lui convenir...
Vaste programme!
En attendant, respirations à fond, relaxation et kiné, car une de ces petites ailes présente les signes d'une vilaine tendinite...
La suite au prochain épisode! 10/24/2006 les choses s'éclairciraient-elles?Bonjour à tous!
Il semblerait que la Hulotte avance vers le chemin de la sérénité, petit à petit...
Actuellement en plein bilan de compétences, elle commence à tirer certaines conclusions :
- son rêve de ferme de ferme pédagogique est toujours là
- ses capacités et son désir de travailler avec des publics en difficultés sont plus forts que jamais
- ouf......son aversion pour le milieu équestre est lié à la phase de dégoût que toutes les personnes qui font le deuil de leur travail vivent! en témoigne le plaisir qu'elle a pris à cheval au Maroc.
du coup, des choses se déclenchent, hasard ou pas?
Elle reçoit un flyer dans sa boîte au lettre pour une formation de cadre dirigeant, otpion "création d'entreprise".
Formation axée sur le développement personnel, le management, la gestion et le développement.
Tout ce dont elle aura besoin si elle crée sa ferme péda...
Et surtout du management, car elle qui pensait quitter son job en ne faisant suer personne, se retrouve prise au milieu d'un tourbillon de reproches de la part de ses ex employeurs. A n'y rien comprendre.
Partir avait été jusque là très facile; elle a osé enfin dire non, mais sans doute trop tard et n'a rencontré que l'incompréhension.
Alors vite vite, qu'elle prenne des cours de management pour réussir à s'exprimer clairement, pour réussir à dire non, pour que cette situation nulle ne se reproduise plus! 10/3/2006 de retour du MarocVoilà...
Après avoir volé pendant 19 jours au dessus des territoires du Mraoc, La Hulotte est de retour...
En pleine forme et prête pour de nombreux et nouveaux projets...
Pour le grand Duc, le retour a été plus difficile, peu motivé à reprendre son quotidien...
Mais tout va bien.
Notre chouette bosse sur un diaporamaà proposer à la soirée retour du maroc, plus de 2000 photos à trier dont la moitié à scanner...
Vous trouverez un 1er aperçu de celles ci dans les albums du blog ajoutés ce jour.
Elle bosse aussi pour la préparation du Trec que son ex employeur organise dimanche 09 octobre. Ce n'est pas désagréable de collaborer sans la pression employé/patron!
Et puis et puis un bilan de compétences est en cours depuis vendredi après midi...encore 6 semaines pour lui permettre de voir plus clair et vers quels objectifs professionnels se tourner.
Quant aux lessives, au rangement consécutifs aux vacances, elle n'en parle même pas!!!
A suivre! 8/15/2006 vivement septembre : 15j au Maroc le pied!!!Une superbe aventure se prépare pour septembre...
Avec 4 amis et le grand Duc, la Hulotte déploie ses ailes pour s'envoler vers le Maroc.
4 jours à Marrakech dans le ryad d'une connaissance, 6 jours de rando à cheval dans le Haut Atlas puis à nouveau 5 jours à Marrakech et dans ses environs...
Ne reste plus qu'à finaliser tout cela : s'équiper un peu car ça sera en moyenne montagne, trouver une bonne peau de mouton pour ne pas trop se taner les fesses...lol!, attendre impatiemment et avec une certaine inquiètude nos passeports en espèrant qu'ils arrivent à temps!!!pas drôle!!!et paufiner l'utilisation de son appareil photo numérique et de l'équipement qui va avec..
Et en route!!!
Peut-être le début de la grande aventure de nos 2 oiseaux!!!
Beau cadeau de 30 ans en tous les cas!
Ci dessous vous trouverez quelques photos du Haut atlas, histoire de vous donner envie de venir avec eux... |
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