![]() |
|
Spaces home lahulotte sur le webPhotosProfileFriends | ![]() |
|
5/10/2008 réflexions solitairesje ne sais pas si la solitude est un sentiment auquel il est possible un jour de se faire.
Solitude face à un châton qui disparait sans laisser de trace
Solitude face à une famille si loin, trop loin et même lorsqu'elle est à portée est à des lieux de vous
Solitude dans un couple composé de deux éléments aux antipodes
Solitude face à la pression de dizaines de petites choses qui, prises séparément, ne posent pas de problème mais qui, dès lors qu'elles s'accumulent, plongent parfois dans un tourment essouflant, étouffant.
Bien sûr elle a aussi ses bons côtés; l'indépendance qui vous renvoie à une certaine liberté.
Possibilité d'assumer seul ses responsabilités
d'organiser sa vie sans personne pour vous dire c'est mieux de faire comme ci ou comme cela.
Mais sans personne pour vous dire non plus "tu vas dans le bon sens".
Et je crois que le pire dans la solitude, c'est de la ressentir alors que l'on est pas seul.
Alors qu'il suffit d'attendre le retour de son compagnon, de décrocher son téléphone, d'écrire à quelqu'un, de sortir dans la rue...
Pourquoi ne le fait-on pas alors?
Et si cette souffrance nous permettait de nous sentir toujours vivant?
C'était Maud, en direct de son grand bureau vide, vide de tout plein de choses, dans ses petits moments de noirceur qui malgré tout laissent la place à de belles éclaircies...
Chuttttt voilà le soleil 4/11/2008 chats et autres malheursDemain soir, cela fera une semaine que Coban a disparu.
En effet, samedi dernier, tandis que nous discutions sur le seuil de la maison avec notre voisin et propriétaire, Coban est sorti comme une furie de la maison.
Il commençait depuis 15j à aller se promener un peu, ne quittant pas Douce sa mère adoptive et ne s'éloignant pas de la maison.
Pour quelle raison étrange cetet fois là il a décidé de partir plus vite et plus loin? Hormones qui commencent à agir?
Nous avons cherché partout, fait et refait les routes, les fossés. Rien.
C'est une situation difficile de ne pas savoir. Savoir s'il est toujours en vie ou pas. S'il souffre. S'il a peur. S'il est coincé quelque part. Si une nouvelle famille l'a recueillie, s'il est perdu, etc.etc.
Malheureusement, cela tombe toujours lorsque l'on a du boulot à ne savoir qu'en faire, que la moindre minute est précieuse!Même ce week end est surbooké car nous organisons un TREC.
ET s'ajoute à cela des douleurs au poignet qui se font de plus en plus fortes (celui qui a été opéré au mois d'août d'un kist synovial) et qui vont sans doute nécessiter un tour chez le médecin car évidemment c'est la main droite.
Plus des soucis avec le grand Duc.
Plus des exams qui approchent à vitesse grand V.
Plus des retrouvailles avec une tante qui m'en apprend pas mal sur ma mère partie des suites d'un cancer il y a plus de 11ans.
BREFFFFFFFFFFFFFFFFF!!!!!!Dur dur
Vivement que tout cela se tasse!
12/10/2007 enfin la selle de mes rêvesBonjour à tous…
Si vous ne le saviez pas, ma quête de ces derniers mois a été :’’me trouver LA selle de mes rêves’’ … Cela n’avait pas été chose facile…
Mais le hasard m’a aidée… J’ai assisté au mois de septembre aux rencontres éthologiques de La Cense en y accompagnant une amie qui tenait son stand : http://www.equinova.fr/ Elle m’a vanté des étriers très originaux et novateurs : http://www.kvall.fr/ et m’a présentée à leur créateur. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’il s’agissait de l’instructeur qui m’avait formée pendant mon BAPAAT 5 ans auparavant : Laurent Lantuejoul… Superbe rencontre, échanges non stop pendant 3 jours et finalement j’aborde le problème de ma selle. Il me dit connaître un super sellier http://www.jeanlucmaurel-sellier.com/ qui a eu comme apprenti DEVAUCOUX et qui fait du vrai sur mesure. Je décide donc d’appeler pour lui présenter mon problème, à savoir une selle qui me permette de passer mon BPJEPS , de randonner et de faire du TREC, qui aille à un maximum de chevaux et adapté à ma morphologie. Je tombe sur une personne ouverte, rassurante et qui ne voit aucune contre indication à ce que je lui présente, que des solutions. Nous convenons d’un rendez vous car Jean Luc MAUREL ne vend aucune selle sans un essai préalable avec ses selles réservées à cela , pour qu’il puisse en adapter une parfaitement à son futur acheteur. Le rendez-vous est fixé à la semaine suivante (rapide car il fait 350km qd même pour venir me voir mais en fait il est toutes la semaine sur les routes donc s’arrange pour me rentrer dans sa tournée). J’essaye une de ses selles mixtes avec un cheval de club beta aux trois allures et à l’obstacle. Au bout d’une demi-heure, il me dit : ‘’c’est bon, j’ai vu ce que j’avais à voir, et vous comment vous êtes vous sentie ?’’ Ben selle super confort, jambes à leur place, sentiment de sécurité, etc. On discute de la selle qu’il va me faire et de son prix. J’achète !!! Nouveau rendez vous fixé 6 semaines plus tard car Jean Luc n’envoie pas la selle commandée, il la livre avec essai obligatoire car si quelque chose ne va pas, elle repart et il modifie….. Les 6 semaines d’attente sont longues, très longues…Mais elle arrive enfin……Ma 1ère selle rien qu’à moi et faite pour moi… L’essai est assez déstabilisant car étant donné qu’elle a été conçue pour moi, je n’ai plus vraiment de repères…J’ai de bonnes sensations mais elles sont nouvelles et suis un peu perdue…Il me faudra d’ailleurs quelques séances pour enfin trouver ma place….
Il s’agit de la Pro’gress, selle mixte à siège semi-creux.
L’arçon, les panneaux, la tension du siège sont effectués en fonction de votre poids à 20g près et vous pouvez choisir à plus ou moins 5 ou 7kg près…Moi, j’ai choisi 7 car j’avais pas mal de poids à perdre. Ses selles s’adaptent à 98% à tous les chevaux hors cas vraiment mais vraiment particulier. Je l’ai vérifié sur tous les chevaux du club, du plus gros au plus maigres, du plus grand au plus petit, du garrot le plus noyé au garrot le plus saillant. Plus besoin d’amortisseur , de collier de chasse ou de croupière, la selle prend sa place parfaitement dès que le cheval bouge. Les matelassures de la selle prennent la forme du dos du cheval et lorsqu’ils refroidissent reviennent à leur position de départ. Les quartiers ont été rallongés en fonction de ma longueur de jambe et j’adore leur découpe. L'enfourchure aussi a été modifié en fonction de mes points d'appui sur la selle.
La forme de la selle me permet de pratiquer toutes les disciplines à mon niveau
Des anneaux ont été rajoutés pour mon activité de predilection : l’équitation d’extérieur
Des petits details vous flattent l’oeil et le fait que chaque pièce (selle, étrivières, panneaux, sangle) soit numérotée vous donne encore plus l’impression d’avoir une selle unique…
Les finitions sont incroyables et le confort……….
Au final, mon budget a été augmenté certes, mais j’ai une selle unique, parfaitement adaptée, les conseils d’un pro (jean luc est sellier mais aussi instructeur et ex cavalier de complet) et en prime avec la livraison : étrivières, graisse à cuir et protège selle offerts…
Le pied !!!
N’hésitez pas à me laisser votre avis ! Ps) Pour en savoir plus : http://www.jeanlucmaurel-sellier.com/ 9/19/2007 1er billet de mon monde du chevalComme je vous l’indiquais dans le billet précédent, j’ai opéré quelques changements/ nouveautés sur mon blog… La Hulotte parlera d’elle dorénavant à la 1ère personne du singulier et elle, euh pardon : JE, vous ferai partager ma vision du monde de cheval par l’intermédiaire d’une liste de liens et d’une catégorie de billets nommés ‘mon monde du cheval’.
‘Mon monde du cheval’, c’est le désir de parler des chevaux, de l’équitation, des cavaliers et des hommes de cheval comme on dit, en prenant en considération le mieux être de tous les acteurs de cet univers.
En effet, de part mes expériences, mes rencontres, mes lectures, mes observations, j’ai souvent été confronté à un profond dilemme: se dire que l’on aime les chevaux et en même temps leur monter sur le dos, leur offrir un environnement loin de ce qu’il trouve en milieu naturel…
Aujourd’hui, j’ai accepté l’idée qu’égoïstement je voulais continuer de vivre avec les chevaux, de travailler avec eux mais je sais aussi que l’on peut limiter les dégâts… Leur offrir un environnement qui se rapprocherait de celui dans lequel ils évolueraient loin de toute domestication humaine ; travailler avec eux dans une meilleure compréhension sans trop leur imposer nos brutalités (parfois inconscientes) et en faisant en sorte que cela devienne un jeu et du plaisir pour nous tous, etc.
Tous ces ressentis que je pouvais avoir, sans forcément réussir à mettre des mots dessus d’ailleurs, se sont confirmés pendant ce week end de 3 jours au Haras de La CENSE (cf. rencontres éthologiques de la Cense). Ce fut non pas une révélation, mais une confirmation de ce que je pensais de mon côté.
Dans ce billet, je vais vous parler des personnes que j’ai rencontrées, des produits, des méthodes qui ont retenus mon attention et vous trouverez dans la liste ‘mon monde du cheval’ les liens Internet vers eux…
C’est parti : 1) Tout d’abord, je suis partie à ces rencontres dans le but d’accompagner Chrystelle GRISON. En effet, lors de mes recherches dans le cadre de mon projet d’installation, un ami m’a un jour donné les coordonnées de cette personne, me disant qu’elle vendait du matériel d’écurie allemand en France. J’ai été voir ce qu’elle proposait et qu’elle ne fut pas ma surprise de découvrir que c’était elle qui vendait les écuries actives HIT. Les écuries actives ont été développées en Allemagne et Chrystelle, séduite par le concept, a décidé de se lancer dans leur commercialisation en France. Si vous voulez découvrir de quoi il s’agit en détails : Pour résumer, ces écuries respectent les besoins naturels des chevaux : vie en troupeau, déplacements, alimentation répartie sur toute la journée et en libre service (quantité contrôlée), zone d’abri, etc, etc. De plus, elles facilitent aussi le travail du propriétaire puisqu’il n’y a plus de boxes à curer, plus de bagarres et donc de blessure au moment de la nourriture, plus de coliques liées à l’alimentation (finies les 2 rations par jour) et les chevaux sont mieux dans leur tête… C’est un concept plutôt révolutionnaire et qui, comme toute nouveauté en France, a du mal à s’y développer, contrairement en Allemagne où plus de 200 installations ont été faites : écuries de propriétaires, centres équestres, écuries de compétition, etc… Soit plus de 350 en europe !!! Et une seule en France !
Je ne m’étendrais pas plus sur la question, je laisse Chrystelle vous renseigner ; elle est très abordable et connaît ce produit sur le bout des doigts… De plus, sur son site, il y a une vidéo particulièrement explicite des écuries actives…
Elle commercialise aussi du matériel pédagogique, quelques articles de sellerie (comme les étriers KVALL ( http://www.kvall.fr/) dont je parlerais plus loin dans ce billet et les filets sans mors du Dr COOK, http://www.bitlessbridle.com/ ) et organise régulièrement des stages : parage naturel, équitation, analyse du mouvement, etc. Chrystelle va sans arrêt chercher les produits, les services, les personnes qui apportent une approche innovante et qui améliorent notre vie d’homme de cheval et celle de nos animaux.
Si vous recherchez un interlocuteur privilégié pour vous aider à améliorer votre approche du cheval dans sa globalité, elle est la personne qu’il vous faut. Elle étudiera avec vous votre projet et trouvera toujours une solution en fonction de votre budget, vos principes, vos envies, etc.
2) Le monde est petit… Chrystelle m’a présenté le créateur et développeur des étriers K’VAll (http://www.kvall.fr/) Et qu’elle ne fut pas mon étonnement de découvrir que c’était Laurent LANTUEJOUL …(http://www.equla.fr/)
Pour vous resituer le Monsieur : En 2002, je me suis lancée dans l’aventure du BAPAAT randonnées équestres. J’arrivais, en tant qu’animatrice, avec un réel bagage en animations mais de très sérieuses lacunes en équitation… Ce fut d’abord une monitrice qui nous pris en charge de ce point de vue là. Une jeune femme très sympathique avec une approche classique. Puis est arrivé un instructeur qui a pris la relève. Déjà à l’époque, Laurent s’orientait vers une pratique différente de l’équitation, moins conventionnelle et plus efficace. Il nous faisait énormément travailler la décontraction, aussi bien pour nous que pour les chevaux ; avec lui, nous avons abordé le travail en liberté (rares sont les clubs qui nous offrent cette possibilité et pourtant c’est important !). Il ne se concentrait pas uniquement sur le travail du cheval ou celui du cavalier mais sur la manière dont travaillait le couple. Tant pis si l’un ou l’autre présentait un défaut technique on va dire, l’important étant de se faire comprendre de notre partenaire, de ne pas se gêner et de se respecter. J’aurais aimé travailler plus longtemps avec lui car les progrès se faisaient sentir ; j’ai repris confiance en moi, confiance en les chevaux et surtout confiance dans le corps enseignant.
Aujourd’hui, j’ai gardé beaucoup de ses principes en tête, que j’utilise moi aussi avec mes élèves. Notamment cette phrase ‘ à cheval, il faut être paresseux’ ; et effectivement, moins vous en faites, plus vos moindres actions prennent en efficacité.
Laurent en a vu passer des élèves : club, compétiteur, moniteur, etc. Il a été confronté aux limites du matériel équestre. C’est donc tout à fait logiquement que j’ai retrouvé ce week end un enseignant transformé en créateur d’un produit qui aille dans son optique d’amélioration du cavalier et donc par conséquent, du couple cavalier/cheval.
Lorsque l’on découvre cet étrier révolutionnaire, on ne comprend pas qu’il n’est pas été crée plus tôt… Le travail de Laurent (et d’autres personnes dont je vous parlerai juste après) a été de créer un produit qui permette d’adapter notre nature d’homme à la pratique de l’équitation. On ne peut pas être d’un côté un bipède et d’un autre un cavalier. Nous formons une seule et même personne. Alors pourquoi ne pas mettre au service de notre pratique sportive tous les mécanismes que nous avons développés pour vivre notre vie d’humain ? Pourquoi demander à nos chevilles de travailler avec un talon bas alors que dans la vie elle ne le fait pas ? Pourquoi demander à notre corps de s’équilibrer sur une zone de quelques centimètres alors que notre pied a été crée en entier pour cela ? Etc, etc. Comme pour les écuries actives, je ne suis pas la mieux placée pour parler de ces étriers, venant tout juste de les découvrir. Je vous renvoie donc vers le site :
Vous pouvez aussi aller découvrir le site de la société qui les commercialise et qu’a créée Laurent :
Pour vous résumer : Les deux idées fortes qui font de l’étrier K’vaLL un produit véritablement novateur sont : le triangle de suspension le plancher intégral qui apportent :
Le plancher intégral de l’étrier K’vaLL permet d’utiliser toute la surface de son pied ainsi que son talon pour s’équilibrer.
Le triangle de suspension de l’étrier K’vaLL stabilise la jambe du cavalier et favorise la concordance des centres de gravité du cavalier et de son cheval.
Le plancher intégral, stabilisé et horizontal de l’étrier K’vaLL favorise la détente musculaire, améliore la qualité de l’amorti, facilite les efforts de longue durée et apporte un plaisir renouvelé.
L’étrier K’vaLL en facilitant la pratique équestre, améliore la performance sportive du cavalier et du cheval.
L’étrier K’vaLL offre une sécurité totale et inégalée en matière d’étriers.
Pour terminer de vous convaincre à vous intéresser à la chose, sachez que des grands noms de plusieurs disciplines équestres ont d’ores et déjà adopté cet étrier, comme Michel ROBERT, Andy BOOTH, Tristan GRACIENT et tant d’autres…
Ce que je trouve particulièrement intéressant avec le travail de Laurent, c’est qu’il ne s’est pas contenté de créer un produit auquel il pensait depuis un moment. Il s’est entouré de personnes capables de mettre des mots, des explications sur son ressenti de cavalier et d’enseignant. Je pense en particulier à Emmanuelle POUGNARD (http://www.analysedumouvement.fr/)
3) Une autre rencontre importante : Emmanuelle POUGNARD
Il vous est sans nul doute déjà arrivé de vous confronter à vos limites physiques en matière d’équitation…Un enseignant qui vous demande de vous tenir de telle manière et d’exécuter tel mouvement. Mais impossible pour vous d’y arriver malgré la meilleure volonté du monde… On passe par des phases de ‘je suis bon à rien’, ‘j’y arriverais jamais’, ‘pourquoi lui y arrive et pas moi’, etc. Je pense que la plupart des abandons de la pratique de l’équitation vient de là… Or, un moniteur, n’est pas formé assez profondément pour répondre à vos limites physiques (et psychologiques d’ailleurs…)
Emmanuelle, elle, a des réponses à vous donner… D’abord danseuse, puis formatrice, elle a dû passer par des études (obligatoires dans ce sport et pas dans d’autres, pourquoi ?) d’Analyse Fonctionnelle du Corps dans le Mouvement Dansé. Elle est donc capable de dire quels mécanismes le corps humain doit mettre en place pour exécuter tel ou tel mouvement. Mais elle est aussi capable de vous dire pourquoi vous n’y parvenez pas…
Quasiment tous égaux à la naissance en terme de potentiel physique (je veux dire que l’on a tous les mêmes muscles, ligaments, articulations, os, etc…. sauf cas particuliers), nous ne nous sommes pas tous adaptés de la même façon aux contraintes de la vie. Nous avons compensé certaines difficultés par une méthode qui nous ait propre. Nous avons développé certains reflexes et pas d’autres. Nous ne sommes donc pas tous égaux devant la pratique d’un sport et en particulier dans notre cas de l’équitation.
De part sa rencontre avec Laurent, Emmanuelle s’est rendu compte que cette approche manquait cruellement dans le monde équestre…et que l’on commettait depuis des décennies des erreurs dans notre façon d’enseigner ou de monter… Un exemple tout bête : On nous répète qu’à cheval, il faut être centré, au dessus de ses pieds, finalement, il faut être très près de la position que l’on a debout, à terre. Et pourtant, on nous demande de trouver nos appuis sur une barre de fer de quelques centimètres et de faire fonctionner alors des articulations que nous ne mettons pas en œuvre naturellement… Normal de développer alors des déséquilibres, des tensions musculaires, tendineuses, etc. et aussi nerveuses par contre coup…
Emmanuelle nous éclaire alors sur ces phénomènes, qui tant qu’ils n’ont pas été expliqués, nous paraissent obscures et liés à des déficiences de notre corps ; et pourtant…
Pour découvrir son travail tellement intéressant, je vous invite à consulter son site, en cours de développement :
http://www.analysedumouvement.fr/index.html
Vous l’aurez compris, cette recherche de réponses, d’améliorations, passe par une grosse remise en question : de soi, de l’enseignement équestre mais aussi du matériel que nous utilisons. L’importance de la selle paraît donc ici tout aussi primordiale…
4) La sellerie Maurel et Maurel
Vous ne pouvez pas exécuter tel ou tel mouvement si la selle sur laquelle vous êtes posé ne vous est pas adaptée et va vous gêner. Mes idées convergeant avec celle de Laurent, je lui ai exprimé mes difficultés à trouver une selle… § En effet, de part ma forte corpulence, je me retrouve souvent sur une selle trop petite où mes fesses sont sur le troussequin et où je ne peux garder mes pieds dans l’alignement. Je perds donc en stabilité. Je rencontre aussi un problème avec l’épaisseur de graisse que j’ai entre les cuisses, au niveau des adducteurs. Difficile d’avoir la jambe à plat quand la forme de la selle ne permet pas de nicher ce trop plein de matière… § Autre soucis, je n’ai pas de chevaux à moi. Je monte plusieurs chevaux différents et pour s’acheter une selle, la 1ère chose que l’on vous demande, c’est de venir avec votre cheval. Il est clair dans mon cas que si je cherche une selle pour améliorer ma position et mon confort, je ne veux en aucun cas que cela soit au détriment des chevaux qui me sup-porteront sur leur dos ! § Et enfin, dernier soucis, la polyvalence de ma future selle… Pour ceux qui me connaissent, vous savez que je suis orientée équitation d’extérieur : Balades, randos, TREC. Mais à la rentrée, en BPJEPS mention tourisme équestre, je vais devoir travailler le dressage, le CSO, etc.
Laurent m’a alors parlé sans la moindre hésitation d’un sellier qu’il avait rencontré : M ; MAUREL (http://www.jeanlucmaurel-sellier.com/)
Ce Monsieur travaille en prenant en considération et le cavalier et le cheval. Il a mis au point un système numérique de tension du siège se rapprochant de celui des cordes de raquette de tennis qui s’adapte à chaque courbe de poids des cavaliers. De plus, de part son travail réellement sur mesure, il peut modeler la selle en fonction de mes rondeurs. Pour ce qui est du problème que j’ai à utiliser cette selle sur différents chevaux, il a crée un système de panneaux qui s’adapte aux différentes formes de ces derniers. Reste le problème de l’arçon qui n’est pas le même en fonction des disciplines pratiquées. Etant plus axée extérieur, nous allons certainement partir sur une selle typée endurance que l’on aménagera pour qu’elle me permette de sauter et de dresser.
De toute manière, M. MAUREL rencontre tous ses clients pour travailler au plus près de leurs attentes et de leur physique. Il doit me rappeler pour que l’on fixe un rendez vous… Je vous tiendrai au courant…
5) L’éthologie et l’équitation éthologique
Et enfin, je ne pouvais terminer cet exposé sans vous parler de cette discipline sur laquelle s’appuie le Haras de la Cense.
Autant pour conduire une voiture, une moto, nous n’avons pas besoin de savoir comment fonctionne le moteur, autant pour travailler avec un animal, on se doit de connaître un minimum son fonctionnement.
Or, l’éthologie, cette science des mœurs qui étudie le comportement animal, peut nous apporter bon nombre de réponses. Les scientifiques qui ont observés et étudiés les chevaux en liberté, nous ont dressé une liste des besoins, des habitudes, des reflexes des chevaux ; je ne comprends toujours pas que l’on ne s’en serve pas systématiquement pour aborder nos bêbêtes…
C’est seulement récemment, face aux résultats positifs que les cavaliers connaissant et utilisant les principes découlant de l’éthologie obtiennent, que l’on s’y intéresse…
Une fois de plus, tout est question de nature. Pour que quelque chose fonctionne, dans n’importe quel domaine, il faut prendre en considération sa nature. Nous les humains, persuadés de notre supériorité sur la chaîne alimentaire, nous avons voulu transformé la nature des animaux pour l’adapter à la nôtre…
L’équitation éthologique permet de faire cohabiter la nature humaine et la nature équine dans un respect mutuel. Ainsi, chacun vivant sa condition de cheval et d’homme trouve sa place et tire vers le haut ce couple contre nature.
Développer plus le concept d’équitation éthologique serait vraiment trop long, je vous renvoie vers le site de La Cense : http://www.lacense-education.com/
POUR CONCLURE : Il serait extrêmement réducteur de n’évoquer tout ce que j’ai pu découvrir et re-découvrir pendant ces 3 jours seulement en quelques pages. Des rencontres, des discussions, des démonstrations, des conférences, des produits novateurs sont autant de facteurs qui me pousse à la remise en question et surtout à l’envie de concilier utilisation des chevaux et mieux être pour tous (chevaux, cavaliers, enseignants, ouvriers, etc.)
La seule conclusion que je tire aujourd’hui, je dis bien aujourd’hui car cela continuera d’évoluer, est que j’ai une idée plus précise de ce que je veux faire et la conviction que je suis le bon chemin… Vous livrer mon projet sera la meilleure synthèse de toutes les découvertes que j’ai pu effectuer depuis 31 ans et que je n’ai malheureusement pas toutes retranscrites ici (comme les chevaux pieds nus, les filets sans mors, etc.).
Je vous donne donc rendez vous dans le prochain billet pour vous l’exposer car là, j’ai le cerveau qui fume et tant et tant de choses à faire encore…. 9/17/2007 quelques petits changement sur ce blog
Quelques petits changements sur ce blog comme le titre de ce billet l'indique...
Fatiguée de devoir trouver des tournures de phrase pour évoquer mon histoire à travers celle de la hulotte, j’ai décidé de vous parler avec un je et non plus un elle…
Certes, il y a derrière ce changement des lacunes en vocabulaire, mais aussi une envie d’assumer qui je suis. Après tout, vous avez été plus de 10000 (10152 exactement) à visiter l’espace d’expression de la Hulotte, je me dis donc que vous avez du y trouver un certain intérêt, la forme devrait donc pouvoir changer sans problème ?
Et puis, il faut bien avouer que ce je correspond tellement mieux à ce que je suis vraiment… : quelqu’un de spontanée (trop), qui a envie de partager (trop), qui a besoin de parler d’elle (trop) et d’être entendue et comprise (trop). Ce elle me permettait sans doute de prendre de la distance, ce qui est un bon point et je ne dis pas que je ne l’utiliserais pas à nouveau…
Mais là, j’ai décidé de regarder en face cette espèce de nombrilisme qui nous pousse à parler de nous dans un journal intime dernière génération.
J’espère que vous serez toujours aussi nombreux à me suivre dans mon parcours de vie et j’en profite pour vous remercier tous d’avoir été ou d’être à mes côtés.
Anonymes, amis de longue date, connaissances virtuelles, etc., vous êtes tous les bienvenus et vos commentaires, désobligeants ou encourageants aussi… Alors à vos plumes ou plutôt à vos claviers…
Et autre changement : la création d’une nouvelle catégorie de billet et aussi d’une nouvelle liste de liens internet en relation avec ma vision du monde du cheval, que j’ai simplement intitulé : mon monde du cheval…
Bonne lecture ! 9/12/2007 série noireAvez vous déjà remarqué avec quelle facilité les séries noires remplacent les séries blanches???
Après que La Hulotte ait annoncé à son Grand duc qu'elle renonçait à leur tour du monde et que celui-ci se soit fait une raison, tout se présentait pour le mieux... :
- elle trouvait une formation sur Angoulême avec des possibilités de prise en charge
- elle se remettait à l'équitation
- elle prévoyait une inscription dans une salle de sports pour se remettre en condition physique
- elle réussissait à caler une opération de son poignet pendant les vacances de sa monitrice d'équitation
- elle et lui avaient la possiblité de squater dans la famille sur Angoulême le temps de se trouver une maison
- leur propriétaire actuelle était d'accord pour qu'ils quittent leur maison avec un préavis raccourci
- l'ANPE approuvait le choix de formation de la hulotte
- le déménagement s'organisait bien autour du camion du grand duc et de la location d'un autre.
Oui, mais voilà, cela n'a pas duré...
- Le Directeur de l' ANPE a appelé la Hulotte pour une rencontre au sommet...là, elle a appris qu'elle faisait partie des chômeurs créateurs d'entreprises ; après sa formation de cadre dirigeant option créateur d'entreprise et l'évoquation de son projet, son conseiller l'a classé dans cette catégorie bien particulière; si bien qu'en tant que créateur, si elle veut accéder à une nouvelle formation, elle doit justifier de la légitimité de celle ci dans le cadre de son proet (ça ça va) mais aussi de la légitimité de son projet... Et là, c'est moins simple...
car le projet c'est pour dans au moins 2 ou 3 ans, car elle ne sait pas encore où ce sera, etc....
Résultat, elle doit pondre une étude au plus près de la réalité si elle veut continuer de percevoir ses allocations ...
Et un stress supplémentaire, un!!!
- de plus, pas trop de pôssibilité de prise en charge région... re aie aie aie
Il va falloir taper à toutes les portes!
- son opération du poignet s'est moyennement bien passée...Douleurs atroces, pas une bonne prise en charge du personnel de l'hosto et surtout un délai de récupération beaucoup plus long que prévu!!!
Cela fait un mois et elle va retenter seulement aujoud'hui de remonter à cheval
- la famille qui pouvait leur prêter une petite maison sur angouleme en attendant ne le peut plus...
et donc à 15j du déménagement, ils sont à la rue!!!C'est donc la panique pour trouver qq chose!!!
Les prix sont super chers et du fait de leur statut de demandeur à tous les deux, pas évident!
- et puis, le gand duc est en panne de camion...les frais de réparation s'élévent à plus de 3000€ au minimum et le camion est immobilisé un moment...
Re la merde pour le déménagement!!!
- avec toutes ses nouvelles démarches à effectuer, le temps se fait court et donc la Hu ne pourra faire de la gym
Bref, c'est dur dur...Un grand stress refait son apparition et les disputes qui vont avec!!!
SVP, envoyez leur du fluide positif!!!ils en ont bien besoin 8/7/2007 cela se préciseAhhhhhhhhhhhhh!
Que ces derniers mois ont été tumultueux pour notre protégée ailée...
Fin Mai elle terminait sa formation "cadre" option "créateur d'entreprise", bien persuadée de la légitimité de son projet commun avec son Grand Duc, à savoir leur tour du monde de la zoothérapie.
Mais rien n'est jamais si simple!
Impossible de s'y mettre sérieusement,impossible de se mettre d'accord avec son compagnon sur des détails futiles, stress divers et variés, prise de poids continue, santé bof, bof, etc. autant de hics sur leur parcours alors qu'ils semblaient motivés et résolus.
Vous vous doutez bien que cela ne pouvait laisser indifférente notre amie...
après moultes cogitations dont elle a le secret, discussions avec ses proches, elle eut enfin une révélation...
Et si elle se trompait de voie? Et si elle se refugiait derrière cette idée de voyage pour ne pas voir qu'avec son homme ils étaient en décalage? Et si ce n'était pas une manière de fuire face à son rêve qu'elle touchait enfin du doigt?
Elle dut bien constater que si quelques mois auparavant elle put tenter l'aventure, aujourd'hui elle avait besoin de concret...
Elle prit donc la décision d'économiser son temps, son énergie et son argent pour les consacrer à sa future ferme pédagogique...NE restait qu'à l'avouer à son compagnon.
La tâche s'annonçait ardue...Mais au final, cela se passa plutôt bien! Il faut avouer qu'il a été et qu'il est toujours très déçu, mais le comprit!
Par contre, pour lui, pas question de laisser tomber son rêve de toujours même si seul il n'a pas la même motivation et que cela sera plus difficile...
La Hulotte, quant à elle, soulagée et débarassée de ses questionnements parasites, se mit à plancher sur la ferme pédagogique.
Elle constata qu'avec ses diplômes actuels se serait toujours une lutte acharnée pour faire valoir ses droits et elle qui pensait attendre un peu avant d'envisager le monitorat, commença à regarder quels étaient les pré-requis pour entrer en formation.
Ce diplôme, appelé maintenant BPJEPS, permet d'enseigner l'équitation, en fonction de l'option choisie et de diriger des activités équestres sans être embêté par Jeunesse et Sport (dumoins si tout est conforme).
L'enseignement n'était pas la priorité pour notre chouette mais il faut reconnaître que cela fait des activités supplémentaires et qu'avec ce diplôme, plus de problème pour accueillir des publics dits handicapés.
Malheureusement, il faut reconnaître que la formation n'est pas évidente et qu'il faut déjà un bon niveu technique pour y accéder.
Or, laHu, randonneuse invétérée, maîtrise l'équitation d'extérieur mais pour ce qui est de la technique...
Elle retomba donc un peu sur terre lorsqu"elle découvrit les tests d'entrée en formation...
Mais se souvient que son ex stagiaire, Vanessa, qu'elle avait suivie pendant 2 ans et aidée à obtenir son BAPAAT randonnées équestres, avait enchaîné sur un BPJEPS mention tourisme équestre tandis que son niveau d'équitation rivalisait avec celui de laHu.
Comment avait-elle donc fait?
Après un long coup de fil à cette dernière, notre chouette appris que son centre de formation, compte tenu de son BAPAAT, l'avait acceptée sans test d'entrée.
LaHu s'empressa donc de joindre ce fameux centre de formation et pour 2007, il procède de la même façon.
Elle s'est donc inscrite pour le 02 octobre à la formation BP JEPS Activités équestres mention tourisme équestre...
Durée : 12 mois
Lieu : Angoulême
Maître de stage: normalement "équi libre", le club où les éléves apprennent la partie pratique, mais qui prend quand même des stagiaires en tutorat.
Le seul bémol, c'est que cette formation coûte 8500€ ( moins 1000€ pour la Hu car avec son Bapaat elle a des UC qui sautent) et qu'elle n'est pas prise en charge par l'Assedic. Ce dernier maintient ses alloc mais ne considère pas cette formation comme prioritaire (contrairement aux métiers du batiment et de la bouche) donc ne lâche pas un euro pour.
Le 27 septembtre, le conseil régional doit statuer sur le conventionnement de quelques parcours; reste à savoir si Lahu sera prioritaire quanà à ces aides.
En attendant de connaître la décision, il va falloir frapper à toutes les portes qui sont évidemment fermées au mois d'août!!!
Mais la décision est prise; l'idée de se retaper un déménagement ne ravie pas notre couple ailé, mais par contre habiter Angoûleme ne leur pose pas de soucis...
Surtout que le Grand Duc a une cousine là-bas qui peut les dépanner en leur prêtant une petite maison...
Ils en seront plus ce week-end, le 11, car la cousine fête ses 15 ans de mariage et notre couple s'y rend...Ils vont même pouvoir visiter le centre de formation et le club car Vanessa les y attend!
tout se profile donc bien!
Notre Hulotte, bien décidé à réussir, a repris l'équitation dans un club non loin de chez elle; elle a trouvé une monitrice extra qui lui fait un prix béton pour des cours particuliers d'une heure, 1h 1/2.
Que de courbatures! Mais les progrés sont déjà là!
Malheureusement, elle va devoir mettre cette remise en selle de côté pendant 3 semaines un mois car elle va passer sur le billard pour une aile brisée... : un kyste synovial au poignée, qui bien que bénin, la gêne car il est placé pile poil dans l'articulation du poignet droit.
Demain, opération...
Mais plus motivée que jamais, elle se donne le mois de septembre pour en ch... à cheval, se réinscrire dans un club de gym pour maigrir un peu et surtout retrouver un minimum de condition physique et peut être arrêter de fumer?
En attendant et pendant sa convalescence, elle va avancer un maximum sur le projet de ferme, cela sera toujours cela de fait!
La vie a donc repris son cours, pleine de projets et de motivation!
a bientôt pour la suite! |